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TEMOIGNAGES |  Marie D. -- église de Dole (Jura) | Par ce témoignage je veux rendre gloire à Dieu et dire comment par sa grâce et sa miséricorde il m'a délivrée de l'occultisme.
L'occultisme (cartomancie, voyance, sorcellerie) je suis tombée dedans par héritage familial.
Ca commence à l'Ile de la Réunion, là où je suis née, mes parents sont catholiques comme beaucoup de gens et ma mère est très pratiquante. Quant à mon père, il dit qu'il ne croit plus vraiment en Dieu, et surtout il est rebouteux. Il tire les cartes, il enlève le feu, et remet en place des os. Il offre souvent des sacrifices d'animaux (volailles) à des esprits, probablement ceux des ancêtres et il en a très peur. A cause de cela, nous, mes frères, ma sœur et moi, on subit pas mal d'interdictions (ne pas manger de bœuf ou de chèvre, ne pas transporter de la nourriture la nuit, ni se regarder dans un miroir la nuit etc.) au risque d'offenser les esprits qui pourraient alors nous faire du mal. Ils sont tous les deux très superstitieux.
Nous vivons à la campagne une vie difficile, surtout pour ma mère qui est vraiment débordée par les travaux à la ferme et ses 5 enfants. Alors un jour elle décide de quitter mon père et on part s'installer à l'autre bout de l'île. Les sacrifices d'animaux s'arrêtent.
Elle trouve du travail et on est plutôt bien. Mais lorsque le patron est muté ailleurs, elle refuse de suivre, et donc perd son travail. Et là commencent pour notre famille des grosses difficultés matérielles et morales. Ma mère qui a du sang indien, décide de prier des dieux tamouls. Alors nous voilà au temple tamoul à nous prosterner devant ces idoles. Là aussi, il y a des sacrifices d'animaux et il faut faire attention à ne pas froisser ces dieux car ils pourraient nous faire du mal. Mais ces dieux n'écoutent pas nos prières ; aucun ne nous aide et notre situation est de pire en pire, nous manquons de tout, nos habits et nos chaussures sont vraiment usés. Comme ma mère ne trouve pas de travail et que nous avons une bonne dose de malchance qui nous suit, elle décide d'économiser sur le peu d'allocations qu'elle gagne pour que nous puissions déménager dans la capitale. Nous avons fini par déménager et notre situation s'est améliorée. A ce moment-là ma mère s'est rapprochée de Dieu et donc nous aussi. Ensuite mon père est revenu habiter avec nous. Il ne tirait plus les cartes mais il continuait les sacrifices, surtout ceux à faire le jour des morts. Il disait que ce n'était pas un pêché car il ne faisait pas de mal. L'année de mes 15 ans, une camarade de classe, chrétienne, m'invite à un culte à l'église évangélique de la ville. J'entends une prédication pour la première fois. Il y a beaucoup de monde et surtout des jeunes et ils ont l'air heureux. J'aime bien l'ambiance. Je sens bien qu'il y a du vrai dans tout ça mais je garde mes distances, vu que les religions j'en ai connu quelques unes. De temps en temps je me rends à l'église avec ma copine et je finis par prendre une bible que je lis régulièrement. A ce moment-là tout va très bien pour moi et ma famille.
Mais l'année de mes 16 ans tout bascule à nouveau pour nous. D'abord mon père qui n'est ni malade ni fou nous annonce qu'il va mourir et il en pleure, il a peur. Alors il s'en va préparer sa mort, c'est-à-dire offrir ses sacrifices d'animaux aux esprits. Son absence a duré 2 mois. Personne à la maison ne le croyait. A tort car un mois plus tard il était bel et bien mort. Il a eu un accident de voiture , alors qu'il revenait de chez des cousins. Il est resté 6 jours dans le coma et le 7ème jour il est mort.
On l'a cherché pendant 6 jours, comme il n'avait pas de papiers sur lui, l'hôpital avait mis une photo dans le journal et c'est comme ça que l'on a appris le décès. En fait ma mère savait qu'il était mort car le matin du 7ème jour au réveil elle nous a raconté que mon père était venu la voir dans la nuit et qu'il lui avait dit par trois fois : « je m'en vais ».
Il y a eu l'enterrement, et à partir de là des choses étranges se sont passées chez nous à la maison, mais aussi, d'après d'autres gens, dans la maison où on avait habité lorsque j'étais petite. On sentait une présence, on entendait des bruits, les mêmes que faisait mon père de son vivant et on avait peur. Par exemple , une nuit ma sœur est rentrée un peu plus tard, elle a voulu prendre son repas dans notre chambre car elle avait peur toute seule, elle s'est installée à mon bureau. Moi, j'étais assise sur le lit, je regardais par terre et j'ai vu une ombre ronde qui se déplaçait vers ma sœur. Au même moment celle-ci s'est mise à crier ; son cou était bleu comme si quelqu'un essayait de l'étrangler, et sa cuillère s'est levée de son assiette comme tenue par une main invisible. On a hurlé de peur et on a couru vers la chambre de ma mère. Mon frère est arrivé avec une bible et on a prié.
On a raconté notre histoire au pasteur de l'église évangélique, qui est venu chez nous avec des frères pour délier la maison. Il n'y a plus eu de manifestations dans la maison. Ma sœur, ma mère, mon petit frère et moi nous allions régulièrement à l'église évangélique mais mon esprit restait opaque à la bible et aux prédications à cause des liens occultes.
A l'âge de 17 ans ma mère qui voulait que je me marie, souhaitait consulter un voyant célèbre dans la région, pour avoir des conseils. Nous sommes allées le voir toutes les deux. Il a prédit pour moi un mariage dans les 6 mois. Je n'y croyais pas, vu que je n'avais aucun fiancé. Mais, effectivement quelques mois plus tard j'étais mariée à un homme de dix ans mon aîné. Un mariage difficile ; le voyant avait oublié de me dire que cet homme était violent, égoïste, menteur et alcoolisé tous les week-ends. J'ai passé avec lui 3 ans de calvaire. Les gens de l'église essayaient de me réconforter, mais notre situation ne se réglait pas et moi j'en voulais ( à tort ) à Dieu. Je me sentais indigne de fréquenter l'église. Je sais aujourd'hui que si on a eu des problèmes de couple c'est parce que j'étais allée voir le voyant. Bref, j'ai fini par quitter mon mari, même si il était devenu moins violent et, par la suite, je ne suis plus allée à l'église.
Ca a été l'erreur à ne pas faire. La Bible dit que Satan rôde tel un lion rugissant cherchant qui dévorer. Toute seule, loin de Dieu, je devenais une proie facile. Je suis retournée dans le monde avec ses joies superficielles et si un moment j'ai cru que j'étais bien, ça n'a pas duré bien longtemps.
Un proverbe brésilien dit que le péché ne crie pas, il chuchote. Il me chuchotait beaucoup de questions sur mon avenir, et me conseillait de lire mon horoscope. Au début je lisais pour le fun, ensuite j'ai eu besoin de lire mon horoscope pour savoir quoi faire ou pas. C'était comme un fil conducteur dans ma vie et je ne pouvais pas faire sans. Très vite je suis passée à des consultations de voyance par téléphone, avec pour conséquences des grosses factures de téléphone à payer, pour lesquelles je devais me serrer la ceinture. Ensuite, je suis passée à des consultations de visu. J'ai rencontré beaucoup de charlatans et surtout de gens sans scrupules pour qui seul l'argent était important.
Au final j'en étais totalement esclave ; j'y donnais beaucoup de mon salaire avec les conséquences que ça implique sur ma vie quotidienne (beaucoup de privations, faire des petits boulots à coté pour m'en sortir). Je ne pouvais plus me raisonner, je me disais souvent ; « j'arrête tout ça », mais c'était plus facile à dire qu'à faire. J'ai même repris contact avec le premier voyant qui m'avait prédit le mariage. Eh, oui ! Il ne me faisait pas payer très cher, et régulièrement il m'envoyait des bouts de papiers censés me porter chance que je devais cacher dans mon appart. Il me parlait de Dieu, de prières, alors je me suis laissée croire que je ne faisais aucun mal. Je me trompais . Depuis quelques mois je faisais d'horribles cauchemars. J'avais des problèmes de santé et d'argent. J'avais la malchance qui me poursuivait. Je me doutais bien que c'était le résultat de mes pratiques mais c'était impossible que je m'en sorte toute seule.
Un événement terrible arrive et finit de briser ma vie. Ma mère qui habite dans la même ville que moi depuis 2 ans, met fin à ses jours. Dès l'annonce de sa mort, une grande angoisse et une tristesse totalement anormales se saisissent de moi. Des sentiments que je n'arrive pas à comprendre vu les relations un peu ternes qu'on avait toutes les deux. Pareillement les cauchemars s'intensifient à tel point que je dors avec une lampe allumée et je retarde au maximum la mise au lit. Quand je suis trop angoissée, je bois même un bon verre d'alcool pour pouvoir dormir un peu. Je fais des mauvais rêves terrifiants, mais je vois aussi des gens à côté de mon lit. Je sens très fort la présence de ma mère, parfois j'ai l'impression qu'elle me caresse le front. Parfois je prends ma bible pour dormir, je sais qu'elle me protège mais je ne prie pas plus que ça car je suis de plus en plus en colère contre Dieu. Je mets tous mes soucis sur son dos. Et je refuse de voir mes responsabilités. Je me pose encore plein de questions sur la vie et le destin, je décide d'être maîtresse de ma vie, de vivre pleinement en faisant des crédits pour acheter tout ce qui me plait, et je me dis que lorsque je serai au pied du mur, j'en finirai avec cette vie et on n'en parlera plus. C'est ce que j'ai fait. C'était simple de berner les organismes de crédit et même ma banque, vu que j'étais étudiante à l'université, et que j'avais un travail correct à côté. Mais un moment est arrivé où j'ai eu trop de dettes ; je ne pouvais plus rembourser. Alors je n'ai plus payé mon loyer mais la propriétaire ne s'est pas laissée faire. J'ai vendu ma voiture à un arnaqueur. Ma situation était grave. Mes amis ne savaient rien de ma situation. La seule personne à qui je demande de l'aide me la refuse. Et par-dessus tout ça arriva une très mauvaise nouvelle ! Ce soir-là je décide de mettre fin à mes jours car me voilà au pied du mur. Pendant que je me prépare pour aller me jeter du haut d'un pont, je pleure et ça me ralentit. Et mon petit frère qui est chrétien arrive. Il ignore ma situation lui aussi. Il voit mon état, ne dit rien mais s'enferme dans le salon, pour prier. Moi je reste dans ma chambre, je vois mon fils qui a 9 ans et qui me dit qu'il m'aime. Je le vois seul sans mère, et je me vois en Enfer pour l'éternité. Je me sens plus calme et je reste là dans la chambre. Merci Seigneur !
Mais bon je suis très loin de Dieu et le chemin du retour est difficile. Un autre proverbe brésilien dit qu'on ne peut pas inviter le diable à souper et attendre de lui qu'il dise merci et au revoir. J'étais dans ses griffes et il n'allait pas me laisser partir comme ça. J'arrive à la fin de mes études et je dois passer des concours pour faire le travail que je souhaite. Là aussi je fais appel à ce voyant. Mais je passe le concours sans succès malgré son bout de papier. Je suis déprimée par mon échec. Mais il me vient une idée : je fais souvent des rêves prémonitoires ; petite ou ado, j'ai lu des lignes de la main pour rire mais ça s'est réalisé, alors pourquoi ne pas être moi-même une voyante ? Cette idée me fascine et elle me fait peur aussi. Je sais que beaucoup de gens consultent les voyants et donc je suis sûre de bien gagner ma vie. Mais je connais des voyantes et elles sont malheureuses, elles ont beaucoup de problèmes, et elles sont seules. J'hésite un temps. Mais ensuite je me laisse convaincre par des amies. A ce moment-là je suis entourée de personnes qui ont un lien direct ou indirect avec la voyance, voire la sorcellerie. Une amie se propose même de m'enseigner la cartomancie. Je m'y essaie mais ça ne me plait pas. Très vite (très bizarrement) je me rends compte que simplement en faisant appel aux esprits de mes ancêtres je peux lire l'avenir. Alors ça sera ma technique. Je m'entraîne sur mes copines. Je suis très douée. C'est normal vu l'héritage familial. Mais finalement ça ne m'enchante pas plus que ça de jouer à la voyante. Je sens en moi-même que je cours un grand danger en faisant cela et je veux arrêter.
Et les cauchemars, et les visions qui sont de plus en plus terrifiants sont toujours là. Mes angoisses aussi, tout comme mes problèmes de santé et d'argent. C'est insupportable. Je suis sûre d'une chose, l'Enfer existe et je ne veux pas y aller. Je sais que mon frère prie pour moi. De temps en temps et un peu plus souvent je lis ma bible et je parle à Dieu. Je vais dans une petite église catholique où je prie beaucoup devant une image de Jésus. Et je trouve une certaine paix. J'ai trop honte de tout ce que j'ai fait pour aller à l'église évangélique du quartier.
Pendant quelques années je vis comme ça et je me demande si Dieu me pardonne. J'entends des paroles prononcées par le pasteur lorsque je fréquentais l'église des années auparavant. Notamment la parabole de l'enfant prodigue et celle de la brebis égarée. Et je comprends que c'est moi la brebis. Et si j'étais seule sur terre, Jésus viendrait et se sacrifierait pour moi car son amour est incommensurable. Je me rappelle aussi une autre phrase du pasteur ; « Dieu est toujours fidèle ». Alors je donne ma vie à Dieu, je lui demande de me reprendre avec lui, je reconnais mes pêchés. Mes problèmes de santé s'arrêtent. Mes problèmes d'argent trouvent une solution. Je trouve un autre travail, bien payé, en attendant de passer le concours. Et un an plus tard je décide de passer 3 concours et je réussis aux trois. J'ai un homme sérieux dans ma vie, il m'aime et me soutient. On décide de se marier. Restent les cauchemars et les visions, et de temps en temps les crises d'angoisse. Il fallait que je jette tous les bouts de papiers du voyant, que je me débarrasse de certains cadeaux que des gens pratiquant la sorcellerie m'avaient donnés, que le pasteur vienne délier ma maison et que je me fasse délier. Il a fallu 2 ans pour en finir avec les cauchemars. Mais à partir du moment où je savais que Jésus était là à mes côtés, j'avais moins peur et surtout je savais que ça finirait un jour. Je mettais ma confiance en lui. Depuis je continue à mettre ma confiance en Dieu. Je sais que la voyance est une abomination devant Dieu (Deutéronome 18), et qu'en la pratiquant on se met sous la malédiction, et pire, on met aussi nos enfants sous la malédiction pour 4 générations.
Jésus a dit ; « je vous donne ma paix, je vous laisse ma paix » et moi j'ai pris cette paix. Quel bonheur de dormir sans cauchemars, de ne plus avoir d'angoisses et de savoir que Dieu est là tout le temps, comme un père, un ami pour nous guider et nous soutenir ! Amen. Je glorifie son Saint nom.
Marie D.
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| |  Pasteur Fabrice Bénard -- église de Toul (Meurthe et Moselle) | Mon témoignage se décompose en trois étapes, une première étape que j'intitulerai, ma jeunesse, une seconde étape que j'intitulerai ma jeunesse spirituelle et enfin une troisième étape que j'intitulerai ma découverte de la lumière et de l'amour véritable.
Je n'ai pas toujours cru en l'existence de Dieu, dés mon plus jeune âge j'ai reçu une éducation religieuse catholique très succinte, sans plus. J'ai grandi sans foi et même sans lois ou presque, subissant l'influence d'un père esclave de l'alcool et de jeunes adonnés à la violence et à la délinquance. J'ai connu le mal être, la délinquance, tout en essayant de garder le cap au travers de mes études. J'ai fait des études pour essayer de réussir quelque chose dans la vie, mais un vide profond dans mon coeur subsistait. J'ai fait du sport, j'ai connu pleins de jeunes, nous formions une bande de jeunes qui sortaient et s'amusaient mais j'avais toujours ce vide en moi.
Alors un jour je me suis laissé aller à une séance de spiritisme, avec des copains dans le garage de la maison d'un de ses copains. Et là quelle aventure, j'ai vu la table autour de laquelle nous étions assemblés bouger toute seule sans que personne ne la touche, une chaise tomber parterre et se relever toute seule, je n'en croyais pas mes yeux, d'ailleurs personne dans l'assistance n'en croyait ses yeux. Nous avons multiplié ses réunions de spiritisme, avec des manifestations en tout genre jusqu'à la manifestation ultime un cas de possession. Ma meilleure amie de l'époque fût possédée pas un esprit, et se mit à parler avec une voix d'homme tout en tremblant de tous ses membres. Nous avons eu peur, nous avons arrêté la séance, nous sommes partis en courant de ce garage. Heureusement mon amie s'en est sortie, à l'époque c'est ce que je croyais. Seulement après ces séances ma vie ne fût plus la même, je faisais des cauchemars les nuits, je sentais des présences, en plus j'avais une haine en moi vous ne pouvez pas vous imaginer. Un conseil ne faites jamais ces choses dans votre vie vous pourriez le regretter surtout si vous décidez de ne pas croire en Dieu.Ce fût ma jeunesse spirituelle.
Et puis, j'ai découvert la lumière et l'amour véritable, comme je vous le disais en introduction. J'ai découvert JESUS, le chemin, la vérité et la vie en allant à des réunions suite au témoignage d'un frère qui se droguait et qui avait été délivré de la drogue. La première réunion, j'ai entendu des chants et des témoignages, puis un message de la bible qui a bouleversé ma vie. Ce que le pasteur disait correspondait à ma vie, je ne l'avais jamais rencontré il donnait des détails qui me troublait parce que personne ne les connaissaient. Incroyable j'étais touché au plus profond de mon coeur. La foi est venue dans mon coeur comme une pluie bienfaisante, le vide de mon coeur fût comblé, quand JESUS est venu habiter dans mon coeur par son esprit. Blaise Pascale disait "nous avons tous dans le coeur un vide qui a la forme de Jésus-Christ". J'ai été rempli d'une paix, d'une joie et surtout d'un amour que je ne connaissais pas. J'ai été guéri dans mon corps d'une maladie que j'avais la maladie de Shoermann, un problème au niveau du dos, j'aurai du porter une ceinture toute ma vie mais Dieu m'a guéri par la foi. Vingt ans sont passés cet amour, cette paix et cette joie n'ont fait que grandir. J'ai été délivré de mauvais esprits qui m'habitaient, sans le savoir, la haine est partie de moi, les peurs aussi.
Aujourd'hui je suis heureux, j'ai trouvé la lumière, je suis marié à une épouse formidable, je suis le père de quatre enfants qui sont des cadeaux de Dieu. La vie est un cadeau de Dieu, la terre est un cadeau de Dieu, mais bien souvent l'homme n'a pas de reconnaissance et dilapide ses biens, ses grâces.
Venez à Jésus et vous vivrez dans la véritable lumière et vous recevrez la paix et l'amour véritable qui sont un don de Dieu.
Pasteur F.BENARD.
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| |  M. Gilbert T. -- église de Dole (Jura) | J'ai rencontré le Seigneur Jésus à la suite d'une invitation par un chrétien à venir entendre la Parole de Dieu prêchée dans l'église évangélique. Ce chrétien m'avait dit que le Dieu Tout Puissant pouvait se révéler à chaque personne par de nombreuses bénédictions.
A cette époque, à chaque visite médicale du travail, il se trouvait que ma tension n'était pas normale. Dans ma prière j'ai demandé à Jésus qu'il intervienne pour ce problème. Christ a exaucé ma demande et depuis lors, tous les ans, à chaque visité médicale, ma tension est à nouveau redevenue normale. Dans mon travail sur les chantiers, j'ai été amené à déplacer des charges lourdes ce qui a provoqué un décalage de hanches qui me provoquaient de vives douleurs dans le dos. Pendant la prière pour les malades à la salle évangélique, le pasteur a vu qu'une jambe était décalée par rapport à l'autre. Il a prié avec l'assemblée et le Seigneur Jésus a remis la hanche en place et m'a libéré de ces douleurs. Dieu nous garde, il veille sur ceux qui désirent le suivre avec confiance et avec foi.
Aujourd'hui le Seigneur m'a pardonné mes péchés il est mon sauveur et un jour, après cette vie terrestre j'irai dans sa présence pour toujours.
Gilbert T.
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| |  Mme Marie D. -- église de Dole (Jura) | Témoignage de Marie D.
Août 2010-08-23
Plusieurs fois dans l'année je vois la bonté et la puissance de Dieu dans ma vie, soit il me console en me donnant sa paix, soit il me guérit dans ma santé, soit il enlève des obstacles qui viennent se mettre sur mon chemin. Jésus est pour moi un véritable ami en qui je mets tous les jours toute ma confiance. Pour vous le prouver je vais vous raconter quelque chose qui s'est passé cet été ( entre autres choses )
Je me trouvais en vacances dans une grande ville, pour aller à la plage avec mes enfants et mes neveux et ma belle-sœur, je n'avais pas d'autre choix que de prendre le bus. Un lundi matin de bonne heure, nous voilà les sept partis pour la plage, je n'avais pas assez de liquide pour payer le bus au retour et donc je suis allée dans un guichet automatique, mais là, surprise plus d'argent. J'ai décidé d'aller à la plage quand même en espérant trouver un guichet là-bas. Sur place, aucun guichet ! Alors je me suis mise à prier ; il me manquait 2,20 euros et je ne voulais pas tricher avec le chauffeur. On est resté toute la journée à la plage et j'attendais que Dieu m'aide…. L'heure de partir est arrivée ! J'attendais toujours l'intervention de Dieu. Tout le monde était habillé. Alors je me suis penchée pour attraper mon sac à mains posé sur le sable. J' étais sûre que de là à l'arrêt de bus Dieu me donnerait une solution, et là, gloire à Dieu, je vois posés dans le sable 2 euros et 20 cents. A l'endroit même où le matin il n' y avait que du sable !!! Merci Seigneur. Dieu est fidèle et bon en toutes choses.
Marie D.
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| | |  M. J. BYM -- église de Dole | J'étais dans la dépression ; sans travail, sans amis, sans beaucoup d'argent, lorsque deux hommes sont venus chez moi pour m'apporter la Bible Ces hommes avaient pour mission, m'avaient-ils dit, de laisser une Bible dans chaque foyer qui n'en possédait pas. Un cours biblique était offert avec la Bible. Cela me permit d'apprendre à chercher dans le livre les chapitres et les versets pour répondre aux questions. Les deux évangélistes revinrent durant 3 ou 4 semaines, et nous parlions de choses et d'autres, nous corrigions le cours et nous nous redonnions rendez-vous la semaine suivante. Puis un jour que tout allait de mal en pis je leur dis que ce n'était pas la peine de revenir la semaine suivante parce que je déménageais pour Saint-Dizier car là où j'étais je ne trouvais pas de travail. Au moment de se séparer ils me demandèrent si j'acceptais qu'ils prient pour moi. N'ayant rien à perdre j'acceptai et ils m'imposèrent les mains et me remirent entre les mains du Seigneur. Puis comme nous nous serrions la main l'un d'eux me dit : " jeune homme, où tu iras, Dieu te cherche ". Le lendemain je fis ma valise et pris le train. J'arrivais à Saint-Dizier et le jour même je trouvai du travail. Le hasard peut-être, me dis-je. Le temps à passé. Tout allait bien dans ma vie ; j'avais un travail qui me plaisait beaucoup et plus de trace de dépression. Un jour que j'étais passé chez mes anciens voisins, la femme me dit que depuis qu'elle va dans des réunions sa vie a changé ; on lui a imposé les mains et elle a été guérie de dépression d'une maladie des reins et que maintenant elle était heureuse. Des guérisseurs lui répondis-je. Non ce sont des chrétiens et ils annoncent l'évangile intégral, d'ailleurs j'ai ici une Bible, me dis-t-elle, et sur ce elle ouvrit un placard et en sortit un gros livre que je reconnus aussitôt ; c'était une Bible comme la mienne ! Je lui expliquai dans quelles circonstances je me l'étais procurée et je lui demandai l'adresse de cette salle de réunions et je me promis d'y aller faire un tour prochainement. Le dimanche suivant je me rendis à l'église pour " voir des miracles ". Pour ne reine rater, j'étais arrivé en avance. Il n'y avait pas grand monde, un petit vieux assis près du poêle et une grand-mère dans un coin de la pièce. Je remarquai qu'il n'y avait pas de statues ni de chandelles ni d'odeur d'encens, qui m'incommodait dans les églises catholiques que j'avais fréquenté il y longtemps. Il y avait seulement quelques versets biblique affichés aux murs : " Jésus est le même hier, aujourd'hui, éternellement ", " prépare-toi à rencontrer ton Dieu ", " Jésus est le chemin, la vérité et la vie "... L'heure de la réunion approchait, et le monde commençait à arriver et à remplir la salle. J'espérais que personne n'allait me remarquer car j'étais très timide et je me sentais mal au milieu du monde. La réunion commença dans une salle bondée, par des choeurs et des cantiques joyeux. On me tendit un carnet de chants que je feuilletai en écoutant les gens chanter de tout leur coeur. Puis le pasteur demanda des témoignages. Un vieil homme se mit alors à raconter comment il était tombé dans la rivière et comme il criait à Jésus, une branche emportée par le courant s'approcha de lui, il l'agrippa et le courant l'entraîna vers la rive et il put sortir de l'eau. Je pensai que quelque chose dans sa tête n'allait pas bien. Puis un patron raconta comment son entreprise qui frôlait la faillite fut redressée quand il invoqua Jésus. Là, je ne pouvais pas dire, ce n'était pas n'importe qui, et je commençais à me demander s'il pouvait y avoir des miracles aujourd'hui... Le troisième qui témoigna avait une carrure de boxeur. Et il disait que c'était un ancien buveur ; il en était arrivé à boire de l'eau de Cologne et même du vinaigre quand il lui manquait du vin ou autre alcool. Et on sentait qu'il était plein d'amour et d'humilité quand il expliquait comment le Seigneur l'avait délivré. Alors là, je savais bien par expérience que celui qui a bu boira et qu'il faut un miracle pour délivrer un alcoolique. Puis une jeune fille nous dit qu'étant petite elle avait eu une mastoïdite très douloureuse et qu'elle devait être opérée, or elle avait été emmenée par sa maman à l'imposition des mains et elle fut presque instantanément guérie et il n'y eut plus besoin de l'opération qui avait été programmée par le médecin. Là, pas de doute possible : il se passe quelque chose... En tout cas ces gens parlent de Jésus comme s'ils le connaissaient vraiment personnellement ! La réunion se poursuivit par la prédication. Je fus étonné par la conviction du pasteur qui disait " qu'il faut prendre Dieu au mot, c'est ça la foi "! Puis vint le moment que j'attendais : l'imposition des mains. Je ne vis rien, il ne se passa rien de visible et je fus déçu (ça ne veut pas dire qu'il ne s'était rien passé, mais ce jour là il n'y avait rien à voir). La réunion se termine, je rends le cantique et je me dis qu'il faut que je sorte d'ici sans me faire remarquer. Mais les gens se connaissaient et s'embrassaient, j'étais coincé sans pouvoir sortir et en plus le pasteur s'était mis devant la porte et saluait tous ses ouailles. Peu à peu la foule se dissipa et lorsque le pasteur fut entouré d'une dizaine de personnes, je me dis : " allez fonce Juan et t'es dehors "! je me précipite mais le pasteur me tend la main et me demande si la réunion m'a plu. Je lui réponds par l'affirmative et m'apprête à partir quand il me pose la question : " est-ce-que vous avez une Bible ?" Je lui dis que oui, et comme il me tendit la main il me posa une autre question : " et êtes vous sauvé ? " Jamais je ne m'étais posé cette question à savoir si j'étais perdu ou sauvé ! Alors à brûle-pourpoint je lui répondis " je ne sais pas, mais de toute façons il y a le purgatoire ! " - " Ah, bon ! Il y a le purgatoire ? Me dit-il - Alors jeune homme, si vous avez la Bible cherchez le purgatoire et quand vous l'aurez trouvé, revenez me voir ! " Et en me fixant il me dit : " jeune homme Dieu te cherche ". Ces paroles me firent me demander s'il était possible que Dieu me chercha encore... Et puis ce pasteur qui ne connaissait pas le purgatoire... Je rentrai chez moi avec l'intention de chercher dans la Bible le purgatoire, bien décidé à en remontrer à ce pasteur. C'est en lisant dans le Nouveau Testament que je compris pour la première fois que j'étais un pécheur et que Jésus était mort pour moi, pour me sauver en pardonnant tous mes péchés. Mes péchés je les voyais défiler là sous mes yeux tout ce que j'avais fait de mal autour de moi, et aussi les fois où Dieu m'avait tendu une perche, par un traité, que j'avais froissé et jeté, par une parole que j'avais tourné en ridicule... Toute ma vie défilait là sous mes yeux. Je me sentais un pécheur devant Dieu et mes yeux étaient remplis de larmes. J'étais là, seul devant Dieu, convaincu de péché et j'invoquais sa grâce je ne savais pas comment changer. Alors, en lisant toujours dans le Nouveau Testament, je reçus la certitude que Jésus m'avait pardonné tous mes péchés et que j'étais devenu un enfant de Dieu ; une joie et une paix me remplirent, j'étais devenu en quelques instants un homme nouveau. Je n'ai bien sur pas trouvé trace de purgatoire dans la Bible, c'est une invention des hommes, de la religion.
Puis, plus tard, je voulus faire une expérience avec Dieu pour être sûr qu'il est vivant et que ce que j'avais entendu et vécu n'était pas psychique. Je demandai à Dieu de se révéler par un miracle. Mais en fait je ne savais pas quel miracle ou quel signe lui demander. Alors l'idée me vint que je fumais depuis de nombreuses années et que je ne pouvais pas m'arrêter moi-même. Plusieurs fois j'avais essayé par mes propres forces mais c'était plus fort que moi. Je ne pouvais pas me passer de tabac. J'avais la volonté mais pas le pouvoir de m'arrêter de fumer. Donc je voyais là le moyen de mettre Dieu à l'épreuve. J'avais dit à Dieu " Si tu me délivres du tabac, je saurai que tu es un Dieu vivant. Je te donnerai ma vie pour toujours et je te suivrai partout où tu voudras ! " Eh bien le Seigneur a entendu ma prière ! Il m'a complètement délivré de cette passion qui me dominait et me rendait esclave ! Depuis ce jour je n'ai plus eu envie de fumer ; c'était comme si jamais je n'avais touché une cigarette. J'étais enfin libre et heureux d'avoir un Sauveur aussi puissant.
Ce bonheur ne m'a jamais quitté, celui d'être sauvé pour l'éternité. Je sais maintenant que Dieu m'a cherché et qu'il m'a trouvé et qu'un jour je le verrai de mes yeux dans le ciel.
J. BYM
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| Copyright (C) 2006. Juan Bravo. Tous droits réservés. | Dernière mise à jour : dimanche 29 août 2010 |
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